Deux trois choses à dire : tout d’abord, ces photos de Marie-Hélène, prises dans le métro de Lyon en septembre et qu’elle a envoyées il y a quelques jours (pour
Ce matin, je vais à Montparnasse et Pernety faire des photos pour la Ville haute : la mise à jour est prévue pour samedi, comme d’habitude, et c’est la première
Dix mille choses à faire avant la fin de la semaine. En résumé (j’en supprime un peu en recopiant) : - m’être décidée avant vendredi sur l’extrait de Dita Kepler pour
La parution du livre s’éloigne, ce dont j’ai besoin pour pouvoir écrire à nouveau. Quoi de neuf, quand même, durant cette semaine ? Un message de Thierry, qui en est
Depuis que je suis rentrée du Mans, quoi ? Un peu de boulot alimentaire (lecture, corrections d’articles de socio) et retour à Dita Kepler. Ecrit une variation, Supporter sa douceur,
Très bien dormi dans cette chambre paisible, silencieuse, où je repense à la journée/soirée d’hier : d’un côté, Cowboy Junkies m’a permis de rencontrer une amatrice de musique qui se
Un jour de soleil, partir sans billet, recevoir en cadeau un thé au citron auto-chauffant (si), entendre que l’un des cent cinquante auteurs présents dans le train est en dédicace
Voici donc le trajet que je ferai sans doute régulièrement l’an prochain, Colonel Fabien-Nation ligne 2, Nation-Mairie de Montreuil ligne 9. Sur la 2, à cause des MF2000 (les nouvelles
(tiens, encore B., le bassiste, qui passe) (celui du groupe dans lequel j’étais choriste à l’époque de Franck) Il s’en est passé tant, ces derniers jours, les articles, la lecture, la
Je reviens à cette histoire (un article agressif sur mon livre, décousu, non argumenté, découvert la veille) : comment se déprendre de la violence subie ? Première chose à faire :
Dans le cahier, très court paragraphe dans lequel je m’énerve après avoir lu une critique de mon livre sur le web : l’auteur, non seulement n’a pas compris ce
Week-end à la campagne avec dimanche pluvieux de rigueur (un vrai déluge) et aussi : M. qui m’envoie une photo prise au portable à la Fnac Italie : Franck en
Arrivée à Jourdain ce matin avec un grand sentiment de liberté. L’air est doux, humide, gris, le jour se lève, il n’y a personne à l’étage. Je suis LIBRE et
Passé la matinée à errer entre Jourdain et Pelleport pour des raisons diverses : pas mécontente de me retrouver à la Gitane avec un manuscrit à lire en attendant midi,
Je suis partie tôt le matin, sans connexion, téléphone coupé. Je n’ai pas cherché à faire de jolies photos. Parfois j’ai appuyé très vite, en quittant les lieux après quelques instants.
Les jours précédant le 17 septembre, j’ai lancé, par e-mail, Facebook et Twitter, un appel à photographies. Le principe était simple : prendre une photo durant cette journée et me
Le 17 septembre 2010 fut pour moi une date anniversaire, celle des vingt ans de la mort de Franck. Depuis plusieurs années, je me demandais que faire de ce jour-là.
Cette nuit, j’ai rêvé de Franck. Il revenait, avait passé six ans au bord de la mer (c’était gris comme Brest), dans un centre ouvert, peut-être. Il avait l’âge qu’il aurait
Ce matin, dans le Petit journal (rubrique du Tiers Livre, de François Bon, que nous nous obstinons à appeler comme ça alors qu’elle a changé de nom plusieurs fois)
Je me demande comment filent ces journées (je détaille ce que j’ai fait jusque là, entre autres préparer la rencontre aux Buveurs d’encre, envoyer des mails). En avance pour aller
Il y a des choses à dire (une rencontre prévue aux Buveurs d’encre, l’autoroute A1 qui est en réalité l’A6…) mais en me levant après une très mauvaise nuit, envie
C’est une sorte de vie idéale. Ce bel hôtel, qui me donne immédiatement envie d’écrire sans que je sache quoi, la soirée avec Hélène, ce grand silence dans lequel j’ai
(il s’agit d’un A319, nous a-t-on dit deux fois) Evidemment, dormi cinq heures, ce qui n’est pas assez, et la seule à se faire contrôler à l’embarquement (palper, des pieds à
(à la librairie des Buveurs d’encre, Paris 19e)
Il pleut, il est 9h30 (nous sommes donc le 8 septembre, jour de la parution de ‘Franck’), j’ai été dépenser au Monop
Crise d’angoisse qui monte. Je prend le 26 pour rentrer alors que je pensais rester là une heure trente encore. Réussis à entrer dans le second bus qui se présente
J-3, c’est le week-end, il fait un temps splendide, tout s’accélère : l’arrivée du Matricule m’a valu quelques jolis mails, mon attachée de presse semble penser qu’il y aura d’autres
Récupéré le Matricule dans lequel on trouve donc, page 38, une belle critique de Franck par Pascal Jourdana (c’est à ce jour le seul article, ou presque, paru dans la
(photographie prise le 17 septembre 2010) Plein de petites choses depuis un ou deux jours : d’abord, Franck fait partie de la sélection « rentrée littéraire » de la librairie Decitre, à Lyon.
Mercredi 1er septembre, dans le parc de Belleville
Très joli mot, hier, de Carolle Peltier, la directrice de la bibliothèque Fessart (à Jourdain : c’est là que j’empruntais des livres à
Difficile de n’emporter que ce cahier, et non celui qui me sert de journal d’habitude : tout ce qui n’a pas trait à la sortie de mon livre, qu’est-ce que